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"On doit aimer son prochain comme soi-même; ne pas lui faire ce que nous ne voudrions pas qu’il nous fît. "
Confucius

Accepter de ne pas être aimé de tout le monde


Aimer, c’est respecter et accepter ce que les autres désirent accomplir dans leur vie.

L’amour, c’est apprendre à respecter et à accepter le désir ou l’opinion de l’autre même si tu n’es pas d’accord et même si tu ne comprends pas.

Accepter, c’est constater que la chose est là. Tandis qu’être d’accord, c’est avoir la même opinion. Aimer vraiment, c’est être capable d’accepter même si l’accord n’y est pas. Mais l’orgueil, nous empêche de voir de cette façon.

Faire la différence entre le « être » et le « avoir », aimer veut dire de laisser les autres « être » comme ils veulent et non pas de leur donner tous les « avoirs » qu’ils désirent.

 

Le chemin menant à Marie Co-Rédemptrice

 
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marie enceinte

Marie tient une place surprenante dans l’Église. Comment ne pas comprendre l’attachement filial de milliers et même de millions de croyants à une figure féminine, perçue comme plus proche, plus douce et plus consolatrice que celle de Dieu, qui est tendre et attentionnée ? Marie est celle qui nous aime, nous protège, nous guide, etc.

Très rapidement, les chrétiens ont médité sur la vie de Marie en s’interrogeant sur cette question : comment une femme humaine sans péché n’a-t-elle pu être marquée comme tout être humain par le péché, le combat intérieur, les faiblesses, les manquements ; pouvait-elle concevoir et mettre au monde un enfant comme Jésus, porteur de la réalité divine ?

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Il faudrait que l’Église prenne empiriquement conscience au cours du temps, que la mission Co rédemptrice de chaque chrétien, comme celle de sa propre mission (Église), soit inséparable, pour que l’Église, puisse saisir, à partir de là, toute l’excellence et toute l’ampleur de la mission Co rédemptrice de Marie.

 

L’ouverture de la doctrine sur la Vierge répond à l’amélioration de la connaissance concrète que l’Église est amenée à prendre sur son propre mystère au cours des siècles.


Marie médiatrice

 « Sainte Marie, mère de Dieu priez pour nous ! »

marie jesus anges

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Plus que la fortune, plus que le plaisir, plus que la santé et la vie, nous devons aimer ce qui commence sur terre : le bonheur du ciel, la grâce du Bon Dieu. Et plus qu’à tous ceux qui nous procurent les joies d’ici-bas, nous devons nous attacher à notre divin Sauveur qui nous obtient et nous réserve les jouissances très délicieuses de là-haut, par cette grâce.

 

Or, si, en union avec le rédempteur de nos âmes, la très Sainte Vierge a coopéré à nous obtenir les grâces divines, nous ouvrant ainsi les portes de l’éternité bienheureuse. En nous conquérant et nous distribuant cette grâce divine, il s’ensuit que dans notre cœur, après celui de Jésus, le premier trône doit être réservé à Marie.

C’est à cause de ce rôle de médiatrice qui fait de la mère de Dieu notre mère à tous, que notre piété mariale désire être généreuse et constante. Aussi convient-il que nous ne perdions jamais de vue ce rôle maternel de Marie à notre égard. Car il demeure que cette mère nous a mérité et nous distribue toute grâce.

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Dieu sauve nos âmes par son Fils. Mais ce Fils ne s’offre pas tout seul à nous. Pour mieux nous attirer à Lui, il s’accompagne de sa mère. Il veut recevoir d’elle un corps naturel, de même aussi, il veut recevoir d’elle tous les chrétiens qui forment son corps mystique. Tous deux ont entrepris notre Salut. De sorte que partout où celui-ci s’opère, partout, Jésus et Marie agissent ensemble. Les deux ne se séparent pas. Le Fils passe avant sa mère. Il passe toujours avec elle. Toujours, il exige le fiat de l’Annonciation. Ce qu’il a inauguré avec Marie en ce fameux instant, il le continue tant qu’il y a des âmes à introduire dans le royaume des cieux. Sa mère vient après lui, elle ne se trouve jamais sans lui. Il est la première cause de notre rachat, elle en est la seconde. Ces causes sont intimement homogènes. Voilà pourquoi, dans toutes nos églises, le Saint Sacrement et la Sainte Vierge prennent place avec les plus grands honneurs.

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Ainsi, dans notre piété, Jésus et Marie doivent infailliblement paraître côte à côte. Que les distractions ne nous fassent donc jamais perdre de vue celle qui a consenti à nous donner un Sauveur, qui pour nous a accepté le glaive du cœur, qui a préparé le Calvaire en entrant dans les dispositions du crucifié et en présentant Jésus à son Père pour notre rédemption ! Constatant des oublis, le bien heureux Grignion de Montfort en gémissait dit :  « Je me tourne un moment vers vous, ô, mon Jésus, s’écriait-il, pour me plaindre amoureusement à Votre Majesté de ce que la plupart des chrétiens, même les plus savants, ne savent pas la liaison nécessaire qui existe entre vous et votre sainte Mère »[1].

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Depuis ce temps, les sanctuaires dits : « marial » exemple : Lourdes et Notre-Dame du Cap, et comme tant d’autres dans le monde, ont contribué à dissiper cette pénible ignorance. Mais combien de chrétiens, encore aujourd’hui, n’accordent pas à la très Sainte Vierge tout l’amour qui lui est dû par suite de sa coopération à nous gagner la vie éternelle !

On la voit bien près du Christ dans tous les mystères rédempteurs. On ne pense pas assez que pareille collaboration renferme des valeurs comme : la prière, le don et l’allégresse. Cette allégresse de Marie nous donne droit à la grâce. Par la prière à Marie, cela répare nos outrages faits à Dieu et nous le rend favorable.

 

Par là, Marie, liée à Jésus-Christ, s’unit également à nous. Du coup, elle se pose en médiatrice dans l’acquisition des bienfaits. Avec son Fils, elle jette un pont entre Dieu et nous. Par elle, Dieu descend jusqu’à nous ; par elle, nous montons jusqu’à Dieu.

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Comment la Sainte Vierge le mérite-t-elle ?

À suivre dans la prochaine chronique…

Vivre la Fraternité humaine.

Guy Parent