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Regards et Reflexions

Regards et Réflexions

Le nouveau livre

Marie, celle par qui Dieu naît

Il est interdit de briser les rêves

 

      

Proposer à un poète de se rappeler ce qui a pu l’amener à écrire?

 

C’est l’inviter à entrer dans une sorte d’abîme. C’est en effet difficile (voire impossible) de dire quelles étaient mes attentes au moment initial de ma vie en poésie, car il est pratiquement impossible de situer ce moment initial en moi-même. On le constate après coup; quelque chose s’est produit qui n’était pas guidé par une quelconque intention.

Dans les premiers temps de mon existence avec la poésie, la question de l’expression était sans nul doute première. Cela poussait en moi et devait nécessairement fissurer l’écorce du langage habituel. Je me saisissais alors, des modes d’écriture les plus classiques, mais qui, pour le jeune homme que j’étais, rompaient avec la rythmique, la syntaxe et l’ordonnancement habituellement imposés à qui veut se faire comprendre.  Heurk! Pas capable.

En vieillissant et l’expérience de l’écriture, j’ai découvert la poésie, WOW! C’était comme si quelque chose s’ouvrait à moi, qui me permettais de dire mes sensations, mes sentiments, mes émois, mes désirs. Le désir amoureux fut évidemment un puissant moteur d’écriture, de même que le rapport pour moi sensuel aux êtres et aux choses, la révolte, les grands émois liés aux enthousiasmes politiques.

 Mais, peut-être quelque chose d’autre fait jour, en partie à mon insu; je crois que je tenais de mon éducation chrétienne cette impression qu’un autre monde qui était là, hors d’atteinte de ceux qui empruntaient les seules voies proposées aux individus comme mode de rapport à ce qui les entoure. Cela me poursuivit au-delà de mon parcours chrétien.

La question, ainsi, se mit à dépasser le seul champ de l’expression. La poésie prenait pour moi le statut d’une voie d’accès. Et j’eus progressivement une impression de plus en plus consciente; cet «autre monde» et «le» monde ne forment qu’un; l’impossible, le hors d’atteinte est le réel lui-même, et la poésie n’est qu’une manière de répondre à son appel.

Réponse qui, de ce fait, ne prétend pas atteindre le réel comme le ferait une sorte de réponse ultime, mais être le lieu d’une tension vers le réel en même temps que l’expression de cette tension.

Guy Parent 

Félicitation pour vos ventes atteintes de votre livre intitulé : Marie, celle par qui Dieu naît.   Jusqu’à maintenant soit : 5756 exemplaires, en version imprimée et 8212 exemplaires, en version électronique. Votre livre a atteint la mention Best-Seller de la vente au Québec.

Encore une fois BRAVO de toute l’équipe de Promoteurs associés.

Claude Lavigne

 

Commentaire :

Je suis en train de lire votre livre avec intérêt et plaisir. Vos travaux synthétisent les écrits du Maître avec l’apport de votre propre expérience ce qui est très intéressant. En un mot merci pour cette recherche que vous mettez à la disposition du plus grand nombre.

Marcel Matte